Un dimanche sur deux, inkyfada détaille les revenus et dépenses de Tunisien·nes, La rubrique Stouchi tire son origine de la rubrique "Votre porte-monnaie au rayon X" du site français Rue89.

Ahmed, 45 ans, menuisier, 500 dinars par mois, une vie au bord du gouffre

"L’avenir m'angoisse, je ne veux pas y penser. Je préfère penser au passé.” Ahmed, 45 ans, est inquiet pour sa famille. Avec les revenus de son atelier, il peine à joindre les deux bouts. Menuisier depuis toujours, il doit faire face aux grands magasins de meubles qui se développent de plus en plus.

Hamdi, 28 ans, “fils à papa” et gérant dans la restauration, 17.000 dinars par mois

| 02 Janvier 2022
Hamdi traîne difficilement son image de “fils à papa” et tente tant bien que mal de s’en défaire. Pour cela, il s’investit dans le travail, redoublant d’efforts dans ses projets de commerces.

Hela, 48 ans, plusieurs vies entre la Tunisie et la France, 3279 dinars par mois

| 20 Décembre 2021
Partie à l’étranger il y a 16 ans, Hela vient de rentrer en Tunisie. Après un parcours professionnel éclectique, entre salariat et entrepreneuriat dans divers domaines, cette quadragénaire veut désormais la tranquillité, mais les difficultés financières guettent.

Khadija, 45 ans, deux enfants et un mari à charge, 1690 dinars par mois

| 05 Décembre 2021
Écartelée entre deux activités professionnelles et le travail domestique, Khadija tente tant bien que mal de faire tourner seule un foyer mis à mal par la pandémie. Au détriment de sa vie sociale, de sa disponibilité pour ses enfants, et de son bien-être psychologique.

Skander, 23 ans, DJ et étudiant en hôtellerie, 3000 dinars par mois

| 07 Novembre 2021
Passionné de musique électronique, Skander pratique le DJing depuis de nombreuses années en parallèle de ses études. Malgré les contraintes du milieu et l’irrégularité de ses revenus, le jeune homme parvient tout de même à vivre confortablement avec l’aide de ses parents.

Fares, 24 ans, vendeur d’autocollants, pin’s et porte-clés, 950 dinars par mois

| 10 Octobre 2021
Tombé par hasard dans la vente de stickers, Fares s’est pris de passion pour ce projet monté par deux amis à lui. En parallèle, il a récemment débuté une formation en cuisine, avec de nouvelles ambitions en tête.
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