Un dimanche sur deux, inkyfada détaille les revenus et dépenses de Tunisien·nes, La rubrique Stouchi tire son origine de la rubrique "Votre porte-monnaie au rayon X" du site français Rue89.

Chantal et Clémence, entre ménages et vente de produits ivoiriens, 1400 dinars par mois

| 18 Juillet 2021
Clémence* et Chantal* sont sœurs et travaillent en Tunisie depuis presque cinq ans. Malgré les difficultés, elles parviennent à économiser de l’argent pour assurer leur avenir une fois de retour en Côte d’Ivoire, leur pays d’origine.

Chedli, 51 ans, gérant de magasins de pièces autos, 17.000 dinars par mois

| 04 Juillet 2021
Le téléphone n’arrête pas de sonner. Pour avoir une conversation avec Chedli*, il faut être patient et savoir que l’on va être interrompu toutes les cinq minutes. Chedli, 51 ans, est commerçant de pièces de rechange automobiles à Tunis et gère trois magasins dont un point de vente en gros.

Mejdi, 26 ans, étudiant tunisien à Paris, précaire et sans revenus

| 06 Juin 2021
Mejdi débarque à Paris en septembre 2019 avec une valise, 6900 euros, et un poids sur la conscience : pour venir étudier en France, il a dû hypothéquer la maison familiale. Derrière son sens de l’humour et sa bonne humeur, le jeune homme cache une grande fragilité liée à sa précarité financière.

Slah, 70 ans, retraité et gardien d’immeuble, 1450 dinars par mois

| 16 Mai 2021
Comme tous les soirs, devant une résidence d’un quartier de l’Aouina, Slah*, 70 ans, est assis sur sa brique. Il salue les résident·es, scrute les inconnu·es, discute avec les un·es et les autres, s’informe des événements de la journée…Tous les jours, à partir de 17h, il prend sa place de veilleur de nuit.

Amal, 30 ans, un burn-out et 250 dinars d'argent de poche par mois

| 01 Mai 2021
Amal est juriste de formation et a travaillé et étudié en même temps pendant plusieurs années. À la suite d’un burn-out, elle décide de faire une pause pour se reposer et réfléchir à son avenir. Logée et nourrie par ses parents, la jeune femme se contente du minimum tout en prenant soin d’elle à sa manière.

Neïla, 22 ans, graphiste et illustratrice en reprise d’études, 1335 dinars par mois

| 14 Mars 2021
Au milieu de l’open space, Neïla* scrute ses écrans et dessine avec sa tablette graphique. À sa gauche, son PC affiche toutes sortes d’inspirations trouvées sur internet, à sa droite, une fenêtre de Photoshop s’étale sur son moniteur. Pour l’association qui l'emploie, Neïla réalise des illustrations, des infographies et crée des identités visuelles et des logos pour des commandes.
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