Un dimanche sur deux, inkyfada détaille les revenus et dépenses de Tunisien·nes et de personnes résident·es en Tunisie, La rubrique Stouchi tire son origine de la rubrique "Votre porte-monnaie au rayon X" du site français Rue89.

Anas, 29 ans, ingénieur d’application sur site en allemagne, 4500 euros
| 04 Septembre 2022
Installé en Allemagne depuis dix ans, Anas est aujourd'hui ingénieur d’application sur site dans une entreprise de production de semi-conducteurs. Bien que son salaire lui permette de vivre confortablement, il dépense son argent de manière réfléchie pour économiser et investir dans son pays natal.
Houyem, 30 ans, responsable de programmation dans une ambassade, 3900 dt par mois
| 27 Août 2022
Houyem travaille depuis près de deux ans dans une ambassade européenne. Après avoir multiplié les expériences professionnelles, elle gagnait au début 350 dinars par mois dans une boîte de communication. Aujourd'hui elle perçoit 4300 dinars grâce à son nouvel emploi à l'ambassade.
Rayen, traducteur, 1800 dinars par mois
| 09 Août 2022
Alors que Rayen jongle entre un emploi précaire et un autre plus stable, il cherche à équilibrer les dépenses de sa vie quotidienne, et à construire son avenir. Un avenir imprévisible, surtout avec l'augmentation du coût de la vie, pour reprendre ses propres termes. 
Samir, 33 ans, dealer depuis dix ans, 2800 dinars par mois
| 24 Juillet 2022
Cela fait dix ans que Samir est dealer : cannabis, champignons, MDMA, etc. Il vend de nombreux types de stupéfiants. Son quotidien se partage entre ses fournisseurs et ses client·es.
Marlies, 73 ans, retraitée allemande vivant à Djerba, 2950 dinars par mois.
| 03 Juillet 2022
En Allemagne, Marlies avait du mal à payer ses factures et devait travailler pour joindre les deux bouts. Après neuf ans de difficultés financières, elle a décidé de s'installer en Tunisie, espérant que sa situation s'améliorerait.
Najla, environ 58 ans, femme de ménage avec son fils à charge, 670 dinars par mois
| 19 Juin 2022
Après la mort de son mari, Najla est devenue femme de ménage pour subvenir aux besoins de ses enfants. Aujourd’hui, angoissée à l’approche de la vieillesse, elle rêve d’ouvrir son propre commerce.   
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