Mejdi, 26 ans, étudiant tunisien à Paris, précaire et sans revenus

| 06 Juin 2021
Mejdi débarque à Paris en septembre 2019 avec une valise, 6900 euros, et un poids sur la conscience : pour venir étudier en France, il a dû hypothéquer la maison familiale. Derrière son sens de l’humour et sa bonne humeur, le jeune homme cache une grande fragilité liée à sa précarité financière.

Slah, 70 ans, retraité et gardien d’immeuble, 1450 dinars par mois

| 16 Mai 2021
Comme tous les soirs, devant une résidence d’un quartier de l’Aouina, Slah*, 70 ans, est assis sur sa brique. Il salue les résident·es, scrute les inconnu·es, discute avec les un·es et les autres, s’informe des événements de la journée…Tous les jours, à partir de 17h, il prend sa place de veilleur de nuit.

Amal, 30 ans, un burn-out et 250 dinars d'argent de poche par mois

| 01 Mai 2021
Amal est juriste de formation et a travaillé et étudié en même temps pendant plusieurs années. À la suite d’un burn-out, elle décide de faire une pause pour se reposer et réfléchir à son avenir. Logée et nourrie par ses parents, la jeune femme se contente du minimum tout en prenant soin d’elle à sa manière.

Neïla, 22 ans, graphiste et illustratrice en reprise d’études, 1335 dinars par mois

| 14 Mars 2021
Au milieu de l’open space, Neïla* scrute ses écrans et dessine avec sa tablette graphique. À sa gauche, son PC affiche toutes sortes d’inspirations trouvées sur internet, à sa droite, une fenêtre de Photoshop s’étale sur son moniteur. Pour l’association qui l'emploie, Neïla réalise des illustrations, des infographies et crée des identités visuelles et des logos pour des commandes.

Neziha, 62 ans, retraitée, 300 dinars par mois

| 21 Février 2021
Neziha* a récemment quitté son emploi dans une école privée religieuse. Elle vit aujourd’hui sans revenu ni assurance maladie. Divorcée, sans enfant, elle habite dans un studio aménagé dans l’ancien garage familial.

Nesrine, 24 ans, employée de service clientèle en télétravail, 960 dinars par mois

| 13 Décembre 2020
Pour Nesrine, employée de service clientèle à Tunis, l’épidémie du Covid-19 a eu un impact important sur son mode de vie. Télétravail, sorties réduites, elle s’est recentrée sur ses activités domestiques mais sans pour autant réussir à faire des économies. Plongée dans son porte-monnaie.  
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