Haroun, monteur de films, 1900 dinars par mois

| 07 Août 2019

Haroun* est un jeune homme timide et discret. Derrière ses trois écrans d’ordinateur, il monte des films pour le cinéma, des fictions et des documentaires. Il assiste aussi des monteurs et monteuses plus confirmé·es. À 28 ans, il parvient, avec l’ensemble de ses projets, à percevoir en moyenne 1900 dinars par mois. Mais son métier reste précaire, car les missions sont aléatoires et les paiements ne sont généralement versés qu’après des mois de travail.

Yasmine, assistante en médecine interne, 2400 dinars par mois

| 29 Juillet 2019
Yasmine a 35 ans, elle est célibataire. Après onze années d’études en médecine dont quatre ans comme résidente, elle devient docteure et poursuit son travail en tant qu’assistante en médecine interne dans un hôpital public. Elle vit chez ses parents et parvient ainsi à économiser suffisamment d'argent pour financer ses voyages.

Alya et Bassem, 3400 DT par mois, gagner sa vie derrière un écran

| 24 Août 2018
Alya* a 34 ans, elle est mariée et mère d’une fille de quatre mois. Depuis 2014, elle travaille en tant que Community Manager, un métier en vogue en Tunisie, avec l’explosion du digital. Elle estime que ses compétences ne sont pas assez valorisées dans son pays. Pour assurer l’avenir de sa fille, elle n’exclut pas de partir à l’étranger. Elle et son mari gagnent 3400 dinars par mois.

Oussama, technicien de l’aviation : 1040 dinars par mois

| 30 Mai 2018
Agé de 26 ans, Oussama* est technicien dans l’aviation militaire depuis quatre ans. Le jeune homme gagne 1040 dinars par mois et a quelques avantages grâce à son statut de militaire. Malgré cela, il n’arrive pas à épargner. Plongée dans son porte-monnaie.

Kaouther et Lotfi, 2500 dinars par mois et l’égalité dans les dépenses

| 28 Mars 2018
Kaouther* a 58 ans et vit dans le gouvernorat de Jendouba. À deux ans de la retraite, cette infirmière au service de pharmacie peine à boucler ses fins de mois. Avec son mari Lotfi* et sa mère, elle soutient financièrement ses quatre enfants pour qu’ils et elles puissent faire des études. Plongée dans leurs porte-monnaie.

Karim, épicier, 750 dinars par mois

| 01 Mars 2018
Karim* a 28 ans. Depuis près d’un an, il tient une épicerie dans le centre-ville de Tunis, qu’il gère avec un ami. Plongée dans son porte-monnaie.
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