témoignages

Hayet, professeure sans droits : La face cachée de l’éducation

| 03 Janvier 2019 | 10 minutes
Hayet* a 35 ans. Cela fait maintenant 10 ans qu’elle travaille en tant que professeure d’espagnol dans le Grand Tunis. Elle exerce dans des classes surchargées, dans les même conditions que ses collègues. Enfin presque. Hayet n’a pas de contrat, elle est professeure suppléante.

Fayçal, du jihad en Syrie à la désillusion

| 31 Août 2018 | 20 minutes
Faycal* aura passé plus d’un an et demi en Syrie. Responsable de la distribution de la nourriture au sein de groupes rebelles, son témoignage inédit éclaire le fonctionnement interne des factions de combattants ainsi que le quotidien et la désillusion de nombreu·ses·x Tunisien·nes.

Les internes en médecine, entre épuisement et contestation

| 23 Juillet 2018 | 7 minutes
Yasmine*, 24 ans, est actuellement interne vacataire dans un hôpital de Tunis. Elle dénonce les mauvaises conditions des internes tunisiens, le rythme effréné des gardes et la difficulté à faire valoir leurs droits.

Djibril, damné des frontières

| 13 Mars 2018 | 20 minutes
Djibril* aura tenté quatre fois de traverser la Méditerranée pour atteindre l’Europe. Depuis la Gambie jusqu’à la Libye, le parcours migratoire du jeune homme est un cauchemar : il perd toutes ses économies, est abandonné dans le désert et jeté en prison plusieurs fois.

D'autres histoires d'El Kamour

| 06 Octobre 2017 | 0 minutes
À El Kamour, il n’y a pas eu que des protestataires. L’armée et la garde nationale y ont aussi joué un rôle important. Avant El Kamour, il n’y avait pas que la misère. Profession : cracheur de feu ou charmeur de serpent, une vie au gré des saisons touristiques. Pendant El Kamour, de curieux figurants ont fait leur apparition, de quoi alimenter les théories les plus intrigantes. Après El Kamour, y aura-t-il une justice pour celui qui y a laissé sa vie ? Pour aller plus loin, quelques histoires dans l’Histoire.

L’enfer des prisons tunisiennes

| 21 Janvier 2016 | 15 minutes
Emprisonnés pendant un mois dans la maison d’arrêt de Mornag pour accusation de possession de cannabis, les deux artistes Alaedine Slim et Atef Matâallah en sont ressortis. Ils racontent les conditions de vie inhumaines dans les prisons tunisiennes.
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