À propos
du projet
Plus de 3000 plaintes par mois. Entre janvier et juin 2021, plus de 18.794* femmes ont porté plainte pour violences, un chiffre probablement en-dessous de la réalité.
Instaurée en 2017, la loi 58 “relative à l’élimination de la violence faites aux femmes” a instauré tout un processus de prise en charge des victimes. Qu’en-est-il dans les faits ? Ce webdoc interactif montre les incohérences du système, raconte l’expérience réelle des parcours des victimes et appelle les institutions à une meilleure application de la législation.
*D’après les chiffres du ministère de l’Intérieur, obtenus par inkyfada
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Trajectoire théorique

Ces dernières années, les institutions ont cherché à faciliter la prise en charge des femmes victimes de violences, notamment à travers l’instauration de l’emblématique loi 58-2017 ainsi que la mise en place de plusieurs conventions intersectorielles censées améliorer la collaboration entre les institutions. inkyfada a retracé le parcours idéal de prise en charge d’une femme victime de violences comme prévu par la législation.
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Trajectoires réelles
Dans la réalité, les femmes victimes de violences sont loin d’être prises en charge comme le prévoit la loi. Du dépôt de plainte à l’audience au tribunal, les institutions ne respectent pas les procédures, les femmes ne sont pas encouragées à porter plainte et elles sont parfois obligées de faire de multiples allers-retours pour tenter d’obtenir gain de cause. Les trajectoires de Sarah, Rabeb et Beya sont révélatrices des incohérences de ce système et du parcours laborieux vécu par les femmes victimes de violences.
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La comparaison entre la trajectoire théorique prévue par la loi et la réalité des victimes soulignent plusieurs incohérences de la part des institutions : accès à l’information, orientation des victimes, prise en charge… Cette section récapitule les principales problématiques qui nuisent à la prise en charge des femmes victimes de violences.
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Lorsqu’une association prend en charge une femme victime de violences, elle met obligatoirement en place une séance d’écoute. L’écoutante se met alors à sa disposition afin qu’elle puisse lui raconter les violences qu’elle a subies. Cette dernière, en fonction de ses besoins, l’oriente par la suite vers l’aide qui lui convient le mieux : juridique, psychologique ou bien les deux..
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